Les 4 risques autour du PAERPA

Tout acteur du domicile (professionnels libéraux, équipes mobiles ou réseaux, services de soins à domicile, aides à domiciles,
travailleurs sociaux institutionnels ou de guichets d’accueil…) ou tout proche (voisin, aidant, famille…) est susceptible de
participer au repérage des situations à risque et d’alerter un animateur sur l’un des quatre grands risques PAERPA : la chute, la
dépression, la dénutrition et la iatrogénie médicamenteuse.
Dans le cas où l’alerte provient d’une personne différente du médecin traitant, c’est l’animateur qui en informe celui-ci et obtient
son accord préalable à la mise en place du PPS.

Icône La dépression

La dépression

La dépression est très souvent méconnue et affecte 20% des personnes âgées à domicile et jusqu’à 50% des personnes âgées en institution. Elle peut être à l’origine d’une perte d’autonomie, d’une dénutrition, d’une hospitalisation… mais peut aussi être traitée avec succès grâce à une prise en charge globale, psychologique, sociale, comportementale et médicamenteuse.

Icône La dénutrition

La dénutrition

La dénutrition concerne jusque 60% des patients âgés institutionnalisés ou hospitalisés. Elle a un impact sur la morbi-mortalité et sur les autres risques (chutes, escarres, infections…).

Icône La chute

La chute

La chute est la première cause de décès accidentel après 65 ans ; elle engendre des hospitalisations et représente la première cause de perte d’autonomie et d’entrée en structure d’hébergement. Après 80 ans, un sujet sur deux chute chaque année.

Icône La iatrogénie

La iatrogénie médicamenteuse

La iatrogénie chez le sujet âgé est responsable de 10% des hospitalisations. Après 80 ans, les effets indésirables des médicaments induisent 20% des hospitalisations évitables. La gravité augmente avec l’âge, les comorbidités et le retard de diagnostic. Le principal risque est la polymédication.

 

Quelques chiffres

Au 1 er septembre 2017, 939 signalements de ville de personnes fragiles ont été adressés aux animateurs territoriaux. Seulement 49% aboutissent à l’élaboration d’un Plan Personnalisé de Santé. Le principal motif d’abandon est le refus de la personne âgée. L’implication de tous est nécessaire pour changer le regard sur la vieillesse et changer les comportements !!
Priorité à la prévention et au bien vieillir !!

Aujourd’hui 726 Plans Personnalisés de Santé ont été initiés : 440 issus de la ville et 286 issus du Centre Hospitalier de Denain (PPS de Conciliation médicamenteuse, spécificité du territoire).

Répartition des 440 PPS multirisques par secteurs 28,4% 49,3% géographique :

Chiffres 4 risques autour du PAERPA

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