Faire face aux risques de la perte d’autonomie

Présentation des 4 risques

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La chute

Chaque année, 9 400 personnes décèdent des suites d’une chute.
Les 3/4 ont plus de 75 ans.

450 000 seniors font au moins une chute par an nécessitant un passage aux urgences et 8 fois sur 10, la chute survient au domicile ! Il s’agit de la première cause d’accident de la vie courante, elle est à l’origine de 2 fois plus de décès que les accidents de la route !

N’attendez pas la chute, pensez à l’aménagement de votre domicile !!

La dépression

La dépression est très souvent méconnue et affecte 20% des séniors à domicile et jusqu’à 50% des personnes âgées en institution.

Etre triste lorsque l’un des époux décède ou à cause des conséquences de graves problèmes médicaux (santé, mobilité) est un processus normal, et cette tristesse peut durer pendant plusieurs semaines, sans que cela ne devienne pathologique. Cependant, perdre toute forme d’espoir et ne plus être heureux n’est pas « normal ». Ce sont les premiers signes de la dépression. Elle peut être à l’origine d’une perte d’autonomie, d’une dénutrition, d’une hospitalisation… ce trouble de l’humeur peut être traité grâce à une prise en charge globale comportementale et médicamenteuse.

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La dénutrition

Estimée à environ 4 à 10% chez les personnes âgées vivant à domicile, la dénutrition touche 15 à 38% des personnes âgées vivant en institution et même 30 à 70% chez celles qui sont hospitalisées. En France, 300 000 à 400 000 séniors vivant à domicile sont dénutris.

Avec l’âge, la dénutrition entraîne des complications et une mortalité accrue ! Les facteurs déclenchant ou aggravant la dénutrition peuvent être multiples : la dépression, les troubles cognitifs, les maladies chroniques et les insuffisances d’organe sévères (cardiaque,  respiratoire, rénale et hépatique), les troubles bucco-dentaires et les troubles de la déglutition, la polymédication et les régimes restrictifs (sans sel, sans graisse, sans sucre…).

Le risque médicamenteux

Il peut se présenter sous 2 aspects : soit une conséquence d’une prescription inadaptée, soit un aléa non fautif dû au médicament. L’association de plusieurs maladies après 75 ans et la prise de divers médicaments augmente ce risque.

Les séniors consomment en moyenne cinq médicaments quotidiennement. Le risque médicamenteux est responsable de 10 à 20 % des hospitalisations des plus de 65 ans.

Il faut parfois revoir avec son médecin le traitement pris depuis longtemps parce qu’il n’est peut-être plus adapté.

Revoir l’ordonnance régulièrement est nécessaire et rester vigilant !! Prenez conseil auprès de votre pharmacien habituel.

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Comment bénéficier de cette offre ?

Contacter la plateforme Eclair’âge Sénior au 03 27 14 05 28 pour plus de renseignements et demander une évaluation au domicile.

Ou parlez-en tout simplement à votre médecin traitant qui prendra contact lui-même avec l’animateur de son secteur.

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